codedesuivi codedesuivi
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

mardi, 14 juin 2011

QUELQUES PHOTOS DE MON EXPOSITION "L'ART DE DEPLAIRE" A AYSSENES LES 11-12 et 13 JUIN 2011

DSCF0313.JPG

DSCF0297.JPG

 DSCF0305.JPG

DSCF0299.JPG

DSCF0298.JPG

DSCF0301.JPG

DSCF0304.JPG

ayssenes,poesie,exposition,photo,mairie,deplaire,art

DSCF0348.JPG

DSCF0342.JPG

DSCF0346.JPG

ayssenes,poesie,exposition,photo,mairie,deplaire,art

mercredi, 01 juin 2011

POESIE : L'INVITATION SENTIMENTALE D'ERIC GUILLOT

 Poésie : l’invitation sentimentale d’Éric Guillot

« Neuf Poèmes d’Amour » est publié chez L’Harmattan.

■ Le printemps est la saison des sentiments, un moment privilégié où l’on confie volontiers à l’être aimé tout ce que le coeur a besoin d’exprimer. Savoir s’y prendre n’est pas toujours aisé, alors pourquoi ne pas pudiquement confier au talent d’un poète le soin de le faire. Éric Guillot est l’homme de la situation : tout en finesse, il traduit l’affection au quotidien avec ce langage qui, pour audacieux qu’il soit parfois, reste universel. Ses Neuf Poèmes d’Amour, il les a écrits pour son épouse dans laquelle toute femme saura se reconnaître. Sans emphase inutile, mais toujours avec humour et justesse, la poésie devient récit pour ne parler que d’amour, l’amour courtois dans le plus pur style classique.
Eric Guillot, qui anime la rubrique poésie des pages magazine du dimanche dans Centre Presse est tout à son aise dans cet exercice littéraire jubilatoire qui fait de lui un troubadour des mots et des sentiments. Publié aux éditions L’Harmattan, Neuf Poèmes d’Amour est illustré des dessins aériens de Gaston-Louis Marchal et Françoise Urban-Menninger s’est emparée de la préface. Vous trouverez ce recueil à Rodez notamment, à la Maison du Livre, la librairie Mot à Mot et l’espace culturel Leclerc.
Par ailleurs, Éric Guillot fait voyager son exposition de poèmes et de photos intitulée L’art de déplaire  (un recueil du même nom est également disponible) qui a rencontré le succès, en mars dernier, à Onet-le-Château. Cette exposition, à laquelle se joindra Marianne Frey qui présentera elle aussi ses poèmes, prendra place à Sauveterre à l’invitation de l’association « Art et savoir-faire Aveyron» du 17 juin au 12 juillet.

C.C.
(« Neuf Poèmes d’Amour », aux éditions L’Harmattan, 10 €.)

 Pour visualiser l'article de Christophe Cathala
paru dans CENTRE PRESSE, mardi 24 mai,
cliquez sur ce lien : 24-05-11-CP-RODEZ-3-CP03-.pdf


L'Harmattan Diffusion.pdf

jeudi, 19 mai 2011

VIENT DE PARAITRE AUX EDITIONS L'HARMATTAN

  NEUF POEMES
D’AMOUR


d’Eric GUILLOT


Dessins de Gaston-Louis Marchal

Préface de Françoise Urban-Menninger

 


ISBN : 978-2-296-54354-6 • 10 € • 60 pages


L'Harmattan Diffusion.pdf

samedi, 12 juin 2010

AU POINT DU JOUR

AU POINT DU JOUR

l'origine du monde.jpg
"L'origine du monde" de Gustave Courbet, l'un des plus beaux chefs-d'oeuvres qui célèbre la femme.


L’ATTENTE


Toute naissance est une création
Toute création est un mouvement perpétuel
Cet enfant que je vois enfin naître
Me fait songer à chaque fois aux poupées russes
A ce mouvement perpétuel
Comparable à certains tableaux de René Magritte
Et de Gustave Courbet
La première des créations
A l'origine du monde
Qui surgit d'entre les jambes de la femme
Est la plus belle histoire de l'humanité.
Et le trouble atteint son paroxysme
A ce moment suprême
Tandis que le temps se fige pour quelques secondes
Dès l'apparition d'un petit être
Avec ses épaules nues et un dos à peine fripés
Ô vertige des sens et des époques
Apothéose de l'existence
Recommencement inaltérable
Cette éternité de l'instant
Gravée pour toujours dans ma mémoire

La genèse.
A l'infini.




Au point du jour
Avant l’heure des bruits sourds
Aux beaux effets de la fureur des villes
Une incessante agitation de va-et-vient au grand secours
Faisant irruption dans la salle des métamorphoses analogiques
Souleva la peau de l’aube
Dans le dilemme du jour et de la nuit
Ce n’est que bien plus tard qu’un petit cri
Se fit entendre
Cédant à de grands bouleversements sensibles
Où s’abolit toute emprise au monde extérieur
Dans l’exaltation du merveilleux et de l’attente élective.


(Poème faire-part pour la naissance 'Alexandrian, jeudi 3 avril 1997)

 courbet,origine du monde,naissance,désir,amour,plaisir,nue,femme,création,magritte

G aïa, mère nourricière fit s'élever des montagnes
A phrodite contemple et couronne ton innocence
E t lorsque dans le ciel les Erinyes enfin s'éloignent
T u brises soudain l'étoile des mystères et de l'absence
A chter désormais triomphe et Héréma t'accompagne
N uit mêlée à l'aurore. Perpétuelle
renaissance.

(Poème faire-part pour la naissance de Gaëtan, dimanche 19 juin 1988)




Je t’ai vu le premier comme personne au monde
Tu fus saisi au moment suprême
Où tu émergeas de Vénus
Déjouant le choix des couleurs
Comme un papillon en liberté
Alors dans les prémices du futur
Tu as éclairé le passé
Aux miroirs des ressemblances
Sans te soucier du prisme des regards
Penchés sur le rivage de ton innocence
Aux écluses de la mémoire
Bornant ainsi le dédoublement du rêve et de la réalité.


(Poème faire-part pour la naissance de Kévin, lundi 20 janvier 1986)

Ces poèmes ont paru dans CENTRE PRESSE le 30 septembre 2007.

© Copyright Eric Guillot. Lois sur le droit d'auteur et la protection de la propriété intellectuelle. Toute reproduction dans sa forme ou son contenu est strictement interdite, sans l'accord explicite de l'auteur.

vendredi, 27 février 2009

LA RELIGIEUSE (Poème inédit d'Eric GUILLOT)

LA RELIGIEUSE


Je me souviens de cette femme
Qui se lovait dans mon regard
Il est de beaux yeux qui s’enflamment
Et s’offrent à bien des égards.


Les siens de couleurs marines
M’offraient un plaisir malicieux
Ce bon souvenir me chagrine
A la source de cet aveu.


Mais que je meure et renaisse
Je me souviens de sa beauté
D’une éclatante jeunesse
Comme des vêtements ôtés


Elle apparut simple et sublime
Une Paradis de vingt ans
- C’est Elle ! Une amour divine
(Je lis Claudel de temps en temps).


Es-tu la belle Véronique
Au sceau du linge effacé
Où l’on conserve ces reliques
Portes-tu ce nom du passé ?


Je me souviens de toi image
Du cœur fille de mes folies
Je revois encore ton visage
Du fond de mes nuits abolies.


Je me souviens de toi image
Implacable passion perdue
Ton sourire comme un mirage
Fit de moi un homme éperdu.


Que l’on taise ou me pardonne
Ces quelques considérations
Mais ton charme ma belle nonne
Me provoqua une érection.


Je devenais ce philosophe
Pour qui chaque vendredi soir
Le plaisir semble misanthrope
J’imitais Kant sans le savoir.


Bien des années après encore
Tu voyages dans mon esprit
Aves des yeux qui me dévorent
J’en perds la raison et l’esprit.


O ma frangine mon étoile
Ma caresse d'ombre ma soeur
Les souvenirs sont des étoiles
Filantes des arrache-coeur


Ma douce ma prestigieuse
Tu pris un chemin sans détours
Es-tu encore religieuse ?
Chacun se perd dans son parcours.


Le doute et le remords ont même
Dessein. Il est déjà trop tard
Pour croire à celle qui aime
Et qui lisait dans mon regard.


Je revois cette religieuse
Devant la porte du couvent
Les nonnes sont bien mystérieuses
Et s’égarent bien souvent.

(Extrait)


© Copyright Eric Guillot. Lois sur le droit d'auteur et la protection de la propriété intellectuelle. Toute reproduction dans sa forme ou son contenu est strictement interdite, sans l'accord explicite de l'auteur.