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vendredi, 25 janvier 2008

LES ROSES DE LA NUIT par Eric GUILLOT

LES ROSES DE LA NUIT, ont paru pour la première fois dans l'édition magazine Dimanche CENTRE PRESSE, daté du 19 décembre 2004. 
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Les roses de la nuit s'ouvrent aux lèvres de pluies... (Collage de l'auteur, 2004).


R O S E  M Y S T E R I E U S E
R O S E  M E R V E I L L E U S E
R O S E  D E S  B E A U X  J O U R S
R O S E  M O N  A M O U R


LES OISEAUX ENFUIS

Tu es la femme que je suis
A l’ombre des oiseaux enfuis
Sous un ciel épanoui
Comme un parfum que l’on n’oublie

Tu es la femme que je veux
Et le charme agit comme il peut
Jouer, jouer avec le feu
N’est pas toujours un vilain jeu

Tu es reine L’amour est roi
L’amour mais cela va de soi
Au bout du monde toi et moi
On s’invente partout un chez soi

Le bout du monde est quelque part
Lorsque commence le hasard
Et où se croisent les regards
Quand finissent les boulevards.

Voici mon nom et ma folie
La nuit a quitté son habit
Tu es le rêve et l'embellie
L’amour aux couleurs de la vie

Pourquoi écarquiller les yeux
Chaque silence est un aveu
Chaque saison est un adieu
J’ai vu s’envoler l’oiseau bleu.



LES ROSES DE LA NUIT

Les roses de la nuit s’ouvrent aux lèvres de pluies
Sous l’arche des rêves aux amours radieuses
Au cœur de la ville non loin des boulevards
La statue de pierre garde silencieuse
Les secrets des amants rencontrés par hasard
Dans les allées du parc au parfum de la nuit.



STATUE

Belle le jour belle la nuit
Belle pour le plaisir des yeux
Belle sous le vent et la pluie
Chaque saison est un adieu.



TAPISSERIES

Je suis pris dans un tourbillon de flammes
Qui ne cessent de s’accroître de jour en jour

                        *****

Une femme Une seule
Me soumet à ses désirs les plus délectables

                       *****

Les yeux dans l’obscurité
Dévident le ciel et dévorent les étoiles

                       *****

Quand reviendras-tu des lampes de fougères ?

                       *****

Il ne m’est de toute raison, que le ciel bleu
La douceur de tes mains le velours de tes yeux



IL N’Y A

Il n’y a de beauté semblable que la rose
Il n’existe d’amour semblable que de toi
Et chacun des baisers de par tes lèvres écloses
Est un secret avoué une part de toi.



MIROIR ORIENTAL

Belle danseuse au corps allégorique
Souveraine au plaisir consacré
Envoûtement des parfums exotiques
Mes songes naissent d’un pays secret

Langoureuse, fragile, sensuelle
Dévoilée livrée à la nudité
Musique du corps danse graduelle
Erotisme de la féminité

Voluptueuse et nue alors tu charmes
Les passions et tu envoûtes le feu
Dans ce spectacle qui livre ses charmes
Magique et réelle je suis ton jeu

Raffinement du désir Amour-flamme
Séduction harmonie et volupté
Mon amour sublime Ma vie Ma femme
L’Orient est le miroir de la beauté.

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("Musique du corps, danse graduelle..." - Assemblage et collage, 2004)


SIMPLICITE

L’avenir promit dans les cartes
Le regard perdu dans un miroir qui danse
L’ennui et la solitude dans l’attente de ta venue
Le secret des parfums au rythme des saisons
La transparence du jour comme un corps à renaître
La rose qui s’ouvre comme une robe sans pudeur
La sérénité acquise et le plaisir partagé
La vie l’amour dans sa plénitude
L’éternité dans tes bras ouverts

Toute chose parle à travers toi
Dans toute sa simplicité Dans toute sa grandeur.

  

TOUTE CHOSE PARLE A TRAVERS TOI

Toute chose injuste parle à travers toi

La corde du silence
Le triomphe de la cruauté
L'Histoire et son cloaque
L'indifférence et le mépris
La barbarie.

Toute chose d'éclat parle à travers toi

L'orgue des printemps
Le mystère des parfums
Le langage des couleurs
Le murmure d'un chant toujours perpétuel
Le frémissement au toucher de ton corps

Toute chose parle à travers toi. Mon bonheur. Ma vie. Ma femme. 

 

 POEME


La vie est un théâtre
Où chacun tient son rôle
Epaule contre épaule
J’écoute ton cœur battre.



EROS

Une robe noire
Une bouche rouge
Une rose
Des gants blancs

Et du plaisir à l’emporte-pièce.



LES PARFUMS DE LA NUIT

Un soir d’été
Par un clair de lune
Quand une femme
Sous un ciel étoilé
Aux parfums de la nuit
Quand une femme
Sous un ciel étoilé
Par un clair de lune
Aux parfums de la nuit
Un soir d’été
Un soir d’été
Un soir d’été.



LE BAISER

Tes lèvres tendres et fruitées parfument
De douceur les astres des baisers
Puis l’éclair d’un sourire consume
L’ombre des souvenirs apaisés

Tes yeux brillent comme des étoiles
Dans le labyrinthe des regards
Tu abolis le temps qui te voile
A l’unique flamme du hasard

Mais tu es éblouissante et pâle
Présente et absente tout à la fois
Tes mains à mon cou forment un ovale
Et c’est toujours la première fois

Tes cheveux sont semblables aux vagues
Que mes doigts caressent et défont
D’un mouvement régulier et vague
Tu es la mer où je me confonds

Puis tu t’abandonnes dans l’étreinte
Langoureuse tu fermes les yeux
Tes baisers sont des paroles peintes
Pour un avenir harmonieux

Au point du firmament une fine
Lueur brille comme la rosée
Lumineuse et cristalline
Etoiles filantes à la croisée

Et au seuil de l’ombre passagère
Un papillon de nuit sur ton front
Déploie ses ailes fines et légères
Où ta chevelure s’y confond

Les étoiles tombent une à une
Au cœur de l’océan embrasé
Tes lèvres tendres et fruitées parfument
De douceur les astres des baisers.



NUIT ORIENTALE

Un intense bonheur
A peine dévoilé
Passent passent les heures
Sous un ciel étoilé

Long jour et courte nuit
Et le coeur en chamade
Qui bat comme la pluie
Joue de sa sérénade

Dans le feu des regards
Tes yeux d’eau sont des astres
Qui guide le hasard
D’un amour idolâtre

L’ombre des souvenirs
S’estompent bien vite
Dans l’élan d’un soupir
Comme un gant que l’on quitte

Et tu absous le temps
Dans un parfum de roses
Tout change en un instant
Et se métamorphose

Tes baisers confusément
De tes lèvres tremblantes
Frôlent le firmament
Des étoiles filantes

Tout est vraiment parfait
On s’aime et on paresse
Tes cheveux sont défaits
Les mots sont des caresses

Et les bruits de la rue
S’anéantissent vite
A l’étage accouru
Les habits que l’on quitte

Tout doucement pourtant
Tu enlèves ta robe
Il reste peu de temps
Quand la nuit se dérobe

Bientôt il fera jour
Demain quelle importance
De nuit comme de jour
La belle différence

La beauté consacrée
D’un corps que tu dévoiles
Révèle les secrets
Des nuits orientales

Un intense bonheur
A peine dévoilé
Passent passent les heures
Sous un ciel étoilé.

 

LE SOMMEIL


Lorsque tu t’endormiras dans le satin bleu de la nuit
Aux lisières de l’abandon et de l’empire des songes
Dans cette brume de l’oubli qui t’habite et qui te ronge
Au murmure secret d’une bouche défiant l’ennui

Lorsque tu t’engloutiras dans les profondeurs du sommeil
Dans le bercement des vagues à la marée qui t’emportes
Qui donc alors arrachera le voile des amours mortes
Quand se tairont les bruits des rames aux contrées sans soleil ?

Lorsque tu t’abandonneras au coeur des nuits enchantées
Royaume aveuglant des désirs et de la beauté troublante
Offerte aux licences des corps fragile et toute tremblante
Sous un orchestre d’étoiles au mythe désenchanté

Lorsque ton corps s’offrira au culte de la nudite
Sur l’Olympe imaginaire des passions possessives
Dans la grâce et dans la volupté d’une danse lascive
Au long cortège des croyances et de l’immortalité

Et lorsque tu te livreras aux jeux des envoûtements
Dans cette ivresse exaltante de splendeurs et de dérives
Alors comme un voilier vers le large en pleine dérive
L’aube arrachera le voile de ces enchantements

Et devant l’étendue de ces rêves enflammés ingénue
Tu renaîtras soudain des amours violentes et passagères
L’absence dans tes bras grands ouverts vaincue calme et légère
Livrée à l’exil de cette solitude seule et nue.


© Copyright Eric Guillot. Lois sur le droit d'auteur et la protection de la propriété intellectuelle. Toute reproduction dans sa forme ou son contenu est strictement interdite, sans l'accord explicite de l'auteur.

Commentaires

Mes derniers jours

Pour mes derniers jours
je ne veux plus
de larmes ni de pleurs
pour mes derniers jours
je ne veux plus
d'armes ni de peur
pour mes derneirs temps
je n'aurais que 20 ans
et je veux voir encore
la beauté de ton corps

Le grand amour

Le grand amours
est pour toujours
ce long discours
de tout les jours

Quand il s'eveille
Luit le soleil
quand il someille
c'est plus pareil

le soleil meurt
dans ces lueurs
le amants pleurent
leur grand bonheur

le verbe "aimer"
m'est conjugué
qu'aux temps passés
et oubliés

J'ai trop aimé
J'ai trop pleuré
Elle m'a quitté
Elle m'a tué.

Petit sauvageonne

Approches toi, petite sauvageonne
n'ai pas peur
Ecoute ton coeur
qui lentement bourgeonne

Lève la tête, petite sauvageonne
Regardes moi
Oublie la voix
des mosquées qui raisonne

Choisi ta vie petite sauvage
Ne te laisse pas faire
Oublie tes frêres
Oublie ta foi ses présages

Découvre toi musulmane
Enlève ce foulard
montre ta peau noire
Et montre moi ce beau regard

Écrit par : Manu | jeudi, 07 février 2008

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